Réuni le 30 septembre 2026 au siège des Nations Unies, à New York, l’événement parallèle « WATERHer for Humanity: Science-Based Leadership for a Water-Secure, Climate-Resilient Future » a réuni des ministres, ambassadeurs, organisations régionales, société civile et secteur privé autour d’une conviction centrale : la sécurité hydrique ne se réduit pas à une question technique ou hydrologique. Elle constitue d’abord un défi de gouvernance, de financement, de données fiables et de participation réelle des communautés, en particulier des femmes et des filles. 

Organisé par la Mission d’observation permanente de l’Agence panafricaine intergouvernementale pour l’eau et l’assainissement pour l’Afrique (WSA) auprès des Nations Unies, dans le cadre de la 81e session de l’Assemblée générale, l’événement a mis en avant le cadre WATERHer. Celui-ci place les femmes au cœur de la conception, du financement et de la gestion des systèmes d’eau et d’assainissement, tout en reliant l’accès à l’eau à la résilience climatique, à la santé publique, à l’innovation et à l’éducation. 

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L'année 2024 débute sous de nouveaux ospices pour EAA. En plus des activités de recherche qui se sont poursuivies au Congo et au Cameroun, c’est la mise en œuvre des projets et programmes ainsi que le renforcement des capacités qui ont occupé l’essentiel de l’agenda du trimestre. Sans oublier les accords de partenariat importants qui ont été scellés avec trois organisations dont la Région 6 de l’Afrique qui regroupe toute la diaspora africaine dans le monde. Cette orgabisation s'est engagée, en avril dernier à Accra, à financer l’ensemble des activités de l’agence EAA partout en Afrique. Plus le détails dans le rapport du premier trimestre de l'année 2024.