Mesdames, Messieurs les partenaires,

Les défis du secteur de l’eau et de l’assainissement sont nombreux et l’Afrique a, plus que jamais, besoin de l’expertise de toutes  ses filles et de tous ses fils pour relever ces défis.

 

 Eau et assainissement pour l’Afrique est une institution qui compte dans le secteur de par ses nombreuses actions et succès enregistrés dans la lutte pour un accès universel à ces services sociaux de base aussi essentiels que sont l’eau et l’assainissement. 

Elle dispose, en effet, de capacités opérationnelles réelles, avec plus de 300 experts et techniciens africains à travers nos différents Etats membres. Elle est créditée d’une forte  expertise en phase avec les réalités de nos pays, d’une  expérience avérée, capitalisée depuis maintenant 26 ans d’existence et d’intervention au service des populations africaines. Enfin, elle détient une force d’anticipation sur les tendances qui devront déterminer les solutions les plus appropriées.

C’est conscient de ce qui précède, que nous ministres des pays membres de l’institution, avons pris la responsabilité de poser les jalons pour une redynamisation des activités de EAA.

Nous avons fixé une feuille de route au nouvel Administrateur provisoire avec comme ambition, d’ici à la fin de l’année, développer les activités de l’institution autant au niveau régional qu’au niveau des différents pays membres.

Mes collègues du Sénégal, du Tchad, du Burkina Faso, du Togo, du  Nigéria, de la Gambie, et de la Guinée Bissau et moi même nous attèlerons pour un respect scrupuleux de cette feuille de route.

Le personnel au siège autant au niveau des différentes Représentations National est aujourd’hui engagé à relever ces défis auxquels l’institution devra faire face au cours des prochains mois.

Je suis convaincu que EAA est capable de relever les défis, mais nous aurons besoin de l’appui de tous les partenaires techniques et financiers aussi bien au niveau national qu’international.

Je vous invite donc tous, chers partenaires, à accompagner notre institution, de réussir la mission que, nous Etats membres, lui avons confiée.

Le Burkina Faso, mandaté par ses pairs pour présider la plus haute instance de gouvernance de l’institution et pays d’accueil du siège s’engage, pour sa part, à tout mettre en œuvre pour que la transition se déroule dans les meilleures conditions.